Archives de la Catégorie : Communiqués de presse

mai
25
2013

Le Plan F comme France : le sens de la raison

A l’heure actuelle, le Plan B ou la petite Belgique continuée (ensemble Wallonie-Bruxelles, parfois appelée le « Wallo-Brux » ou la « Minibel »), mis en exergue par les médias francophones, a la cote dans une partie de la classe politique et des milieux monarchiques : on y voit le meilleur moyen de préserver le caractère exorbitant de leurs pouvoirs actuels. Un secteur de l’establishment belge, anti-français par principe, y trouverait la possibilité de conserver son statut social.
Cette hypothèse est évidemment contraire à toutes les aspirations historiques du mouvement wallon. Aux yeux de la population, elle n’aurait guère plus de crédibilité que l’indépendance de la seule Wallonie, car elle n’offrirait pas plus de sécurité politique, économique ou financière. Une petite Belgique sans la Flandre tenterait en vain de reproduire a perpétuité le « paradis belge perdu » et les vertus mythiques qui lui sont attribuées.
Amputée de 60% de sa population, la « Belgique malgré tout », n’est que la formule impossible de ceux qui croient pouvoir revenir en 1830. Un État wallon ou une Belgique francophone hésiteraient entre une mauvaise imitation de la France et une principauté réactionnaire anti-française. Dans les deux cas, l’effet d’attraction de la France serait puissant… Et ni l’une ni l’autre de ces solutions ne saurait rivaliser avec la réunion, une réunion qui incontestablement serait rapidement acceptée par les Wallons en cas de disparition de la Belgique. Beaucoup de ceux qui, aujourd’hui, s’en méfient s’y rallieront in fine, soit par soulagement, soit comme la moins mauvaise des solutions.
En novembre 1989 beaucoup d’Allemands de l’Est ne voulaient pas entendre parler de la réunification. Moins d’un an après, les deux parties de Berlin fêtaient ensemble l’avènement de la nouvelle Allemagne.

Laurent Brogniet
Président du R.W.F.

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mai
20
2013

France-Belgique : 6 jours de congé supplémentaires

L’idée de supprimer la Pentecôte comme jour férié revient régulièrement sur la table d’un gouvernement Di Rupo perpétuellement en quête de milliards d’économie.
Compte tenu du fait que le gouvernement français de Raffarin avait déjà pris cette mesure en 2004, des études ont permis de montrer que si cette suppression d’un jour férié améliorait un peu la compétitivité des entreprises, c’était au détriment de la qualité de vie du personnel (on s’en doutait).
Entre-temps, François Fillon a transformé cette suppression du jour férié de la Pentecôte en « journée de solidarité ».
Les employeurs sont libres de supprimer un jour férié ou de l’offrir à leurs employés.
Enfin, si on fait le total des congés payés et fériés dans l’Union européenne, la France se classe 5ème avec 36 jours et la Belgique se trouve dans le fond du panier avec 30 jours, soit 6 jours de différence…

Dès lors, le R.W.F. estime que le gouvernement Di Rupo est particulièrement mal placé pour songer à supprimer le caractère férié de la Pentecôte !

Dessin : olt.levillage.org

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avr
16
2013

Pour un plan Vigipirate comme en France

Suite aux actes terroristes qui ont frappé le Marathon de Boston, le R.W.F. est persuadé qu’il est urgent de mettre en place chez nous un Plan Vigipirate sur le modèle français.
Pour mémoire, l’État belge abrite le siège de l’Otan, des institutions de l’Union européenne et le SHAPE dans la région de Mons.
De plus, l’appui de la Belgique dans les opérations de la France au Mali, ainsi que la série de perquisitions qui viennent d’être menées dans les milieux jihadistes à Anvers et à Bruxelles font de l’État belge une cible idéale et éminemment symbolique sur le plan international pour la perpétration d’attentats médiatisés.
Le fait que l’Etat belge a la triste réputation d’être la base logistique de l’islamisme radical dans le monde ne le mettra pas indéfiniment à l’abri d’un acte terroriste majeur…
Le R.W.F. ose espérer que le gouvernement Di Rupo ne cédera pas une fois de plus aux sirènes rouillées du « sépagravisme ».

Note : cet article n’exclut pas l’hypothèse d’une attentat de l’extrême droite américaine.

Le Plan Vigipirate en France

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mar
30
2013

Le budget belge aussi truqué que celui de la Grèce ?

Le gouvernement Di Rupo le dernier vient de clore le contrôle du budget 2013 avec une série de mesurettes qui n’ont rien de structurel. En résumé, il s’agit d’encens répandu par Di Rupo à l’égard de la presse et de poudre aux yeux jetée à la face de la population.
En effet, les chiffres péniblement allongés par l’Etat belge sont probablement truqués du début à la fin. Les experts européens seraient bien avisés de se pencher sur la réalité comptable du contrôle budgétaire 2013 concocté par le gouvernement Di Rupo. Les mauvaises surprises seraient sans nul doute nombreuses.
Il est utile de citer ici l’analyse d’un professeur allemand qui comparaît naguère les chiffres présentés par la Grèce à ceux de l’État belge.
Il nous apparaît téméraire de lui donner tort d’emblée :

« Gernot Brähler, professeur à l’université d’Ilmenau, a comparé, avec trois autres professeurs universitaires, des séries de 156 données, dont les dépenses d’investissements et celles des autorités publiques de 16 pays de la zone euro entre 1999 et 2009. Ils se sont basés sur le principe mathématique de la loi de Benford qui permet de trouver d’éventuelles irrégularités dans des bases de données comptables.
Le physicien américain Frank Benford a démontré que la chance d’avoir un nombre commençant par 1 dans de grandes listes de nombres était de 30%. Cette « chance » tombe à 4,6% pour le chiffre 9, le moins probable.
« Dans le cas de fausses données, la répartition ne correspond pas à la loi de Benford », explique l’universitaire. Le résultat pour la Grèce indique que certaines données étaient fausses. La variante pour la Belgique par rapport aux résultats attendus serait presque aussi éloignée et devrait faire l’objet d’une analyse, expliquent les universitaires.
« La Grèce est probablement entrée dans la zone euro en 2001 grâce à de fausses informations », ajoutent les professeurs qui estiment aussi que la Grèce a pu éviter des pénalités financières.
« L’Office des statistiques européen a déjà prouvé que la Grèce avait manipulé ses comptes donc nous pensons que nos découvertes via la loi de Benford pourraient s’appliquer (dans d’autres cas)« .

Source :Trends - 25 octobre 2011

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mar
23
2013

Le WalloBrux du FDF n’est qu’une marque de ramasse-miettes !

Un sondage, publié dans Le Soir d’aujourd’hui, donne largement tort au projet de Belgique résiduelle, de WalloBrux (qui ressemble à une marque de ramasse-miettes), de Minibel souhaité par le FDF en tête, mais aussi par le surfait Paul Magnette ou autre Delpérée visiblement dépassé par les événements.
Histoire de préserver leurs prébendes et leurs mandats en tous genres.

En cas de scission de l’Etat belge, 68 % de Bruxellois ne veulent pas d’une union avec la Wallonie. Même si les sondages se sont souvent montrés faillibles, c’est un score sans appel en l’état actuel des choses. Alors que l’intérêt de notre cause peut évoluer rapidement dans notre sens, en cas de disparition de l’Etat belge par exemple.
Fait remarquable en soi, la question du rattachement de la Wallonie ou de Bruxelles à la France a été soigneusement éludée par Le Soir.

Le dernier tabou du régime belge ? Le rattachement de la Wallonie, et de Bruxelles si ses habitants le souhaitent, à la République, ce qui renverserait illico le rapport de forces (la politique repose essentiellement sur un rapport de forces) en faveur des Francophones face à une Flandre arrogante et vorace.
Le pire cauchemar de Bart De Wever ? La France aux portes de Bruxelles : à Waterloo, Braine-l’Alleud, Tubize, Wavre, etc.
A ce moment, gageons que le mouvement Flamand respectera davantage la démocratie, le suffrage universel et le droit à l’autodétermination des peuples.

Le R.W.F. a la prétention de croire qu’il ne faut pas être grand clerc pour comprendre ce changement de donne radical qu’incarne notre projet politique…

 

Laurent Brogniet
Président du R.W.F.

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mar
20
2013

47,5% des membres de l’ACW voteraient N-VA et Vlaams Belang après le scandale !

La plupart des cadres du R.W.F., contrairement aux Belgicains forcenés, ont fait l’effort d’apprendre le néerlandais, la langue de la majorité du pays.
Nous parcourons régulièrement la presse flamande, du populaire Laatste Nieuws au Knack en passant par les périodiques flamingants comme Doorbraak par exemple.
Nous savons mieux que nombre de journalistes de la presse officielle francophone comment évolue la Flandre.
Ainsi, le Knack de cette semaine a effectué un sondage auprès de 2.000 membres de l’ACW (l’équivalent du Mouvement Ouvrier Chrétien et de ses satellites), une ACW frappée par un scandale de montage financier avec Dexia (les actionnaires étaient avantagés par rapport au quidam, qui avait tout perdu, etc.) qui a entraîné la démission de l’onctueux Steven Vanackere (CD&V).
Les résultats sont étonnants : en 2010, 29,4 % de ses membres votaient déjà pour la N-VA !
Le CD&V récoltait 25,5 % et le Vlaams Belang… 7,8 % malgré l’interdit jeté sur les membres de l’ACW qui osent se réclamer de ce parti d’extrême droite.
Depuis le scandale des chipotages honteux de l’ACW (ex. tentative de recours aux intérêts notionnels qu’elle n’arrêtait pas de condamner par la voie officielle), la donne a largement changé,

Qu’on en juge en 2013 :
N-VA : 37,2 % (+8%)
CD&V : 21,6 % ( -4%)
Vlaams Belang : 10,3 % (+2,5 %!)

On le comprend, les quelques pourcents qui manquent à la N-VA pour être majoritaire en Flandre avec le Belang (il faut plus ou moins 61 sièges sur 124 selon le décompte électoral) commencent à se profiler.
Mais de tout ceci, les médias francophones n’en ont cure.
Dormez, bonnes gens, tout va bien. Mais le réveil sera dur.
Pour mémoire, l’ACW avec le MOC était l’un des grands piliers de l’Etat belge rompu à la combine.

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mar
18
2013

Avec la France à ses côtés, la Wallonie n’est plus seule

Le Rassemblement Wallonie-France, comme son nom l’indique, préconise au nom de l’identité profonde des Wallons, la réunion de la Wallonie à la France, selon des modalités à convenir.
Le principe et les modalités de cette réunion ne peuvent provenir que de l’expression démocratique d’une majorité de Wallons.

En tout état de cause, toute possibilité de rapprochement pragmatique avec la République française est de loin préférable au triste statu quo actuel voulu par le gouvernement wallon, dans un cadre belge où les Wallons n’ont plus d’avenir ni de raison d’espérer.
Certains nous disent : « Nous serons les Corses du Nord » (ce qui est faux, les Corses sont choyés par Paris). De toute façon, les Wallons sont déjà des citoyens de seconde zone au sein de l’État belge confisqué par la Flandre.

Le nationalisme flamand tenace et vindicatif jusqu’à la mesquinerie est occupé à achever l’État belge. Qu’on le regrette ou non, celui-ci est déjà une coquille quasi vidée de sa substance : une famille royale (qui ne montre pas le bon exemple), de vaillants Diables rouges suffisent-ils pour constituer une nation ?
Non, bien évidemment !
Que les Flamands décident ou non de prendre leur indépendance sous l’une ou l’autre forme ne dépend pas de nous, Wallons.
Par contre, il dépend de nous de savoir si nous pouvons nous contenter d’attendre une rupture imposée aux conditions de la Flandre ou de subir à défaut un statut « colonial » renforcé.
Il faut le dire avec sérieux : « Les Wallons deviennent des apatrides dans leur propre pays ! »
Rappelons que l’État belge flamandisé a largement contribué au déclin économique wallon.
Cet État a préféré réserver ses investissements au développement de la Flandre plutôt que de venir au secours d’une Wallonie en pleine reconversion industrielle (création de Sidmar à Gand en concurrence avec la sidérurgie wallonne dans les années 60, développement du port d’Anvers, etc.)

En réalité, le fédéralisme à la sauce belge est venu trop tard. Il a d’ailleurs laissé au pouvoir belgo-flamand la maîtrise de compétences capitales : politique monétaire et financière, sécurité sociale (les retraites), législation linguistique, etc.
La majorité de la Flandre, à travers son nationalisme rabique et ses chantages incessants, continue à peser lourdement sur l’avenir du peuple wallon.

Mais vous me direz : « Quels désavantages y aurait-il à se rapprocher institutionnellement de la France ? »
Aucun !
Les régionalistes wallons n’y perdraient rien puisque la France est en voie de régionalisation accélérée et que la Wallonie pourrait bénéficier d’un statut particulier de type Alsace-Moselle.
Les partisans de l’Union européenne n’y perdraient rien puisque la France est l’un des moteurs de la construction européenne.
Et même les nostalgiques de la Belgique de papa n’ont rien à perdre en cas d’adhésion à la solution française.
Le premier effet de cette union consisterait à rassurer et renforcer des Wallons aujourd’hui confrontés à l’exténuante « Question belge » où ils jouent le rôle de simples figurants ou de boucs émissaires.

N’ayons pas peur de l’avenir : avec la France à nos côtés, nous ne sommes pas seuls !
Le rapport de forces imposé par la Flandre, selon la loi du nombre, serait enfin inversé en faveur des Francophones.

Laurent Brogniet
Président du R.W.F.
Notre argumentaire réactualisé

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