Mai 02 2019

Arrêtez les sondages « belges » !

Il faut arrêter les statistiques « belges » ou alors donner également les chiffres par région.

Un nouvel exemple ? C’est Eurostat qui le donne : un mineur sur neuf (11,8%) dans ce pays grandit dans une famille sans revenu du travail. Ce qui la place un peu devant la France. Comme toujours, ces chiffres « belges » cachent d’importantes différences régionales, constate Valérie Van Peel de la N-VA.

En effet ! En Flandre, 7,3% des enfants grandissent dans une famille où personne ne travaille. En Wallonie, cependant, c’est 16,2 % et à Bruxelles, c’est même 23,2 %, soit plus que le double et le triple de la Flandre. Les différences régionales montrent quelle direction prendre. Le modèle flamand avec sa politique d’activation est le plus efficace et donc aussi le plus social (puisqu’il pousse d’avantage les sans-emploi à trouver un job).

La différence entre la Flandre et la Wallonie dans ce domaine est choquante, explique M. Van Peel. « La pauvreté générationnelle belge en chiffres est en grande partie le résultat d’une politique d’allocations contre une politique d’activation. Vous aidez les enfants en situation de pauvreté si vous aidez toute la famille à progresser. Chacun est responsable de prendre sa vie en main, mais ce n’est pas évident pour tout le monde. Parfois, la vie peut être difficile et les gens peuvent naître dans la pauvreté ou finir dans la pauvreté. Alors c’est au gouvernement d’aider. Mais le but ultime d’une bonne politique de lutte contre la pauvreté doit être de rendre les gens à nouveau autonomes. »

Et d’expliquer que la Flandre a mis en place un système (GPMI) de réactivation des allocataires du CPAS, un plan considéré comme antisocial et paternaliste par le PS et ECOLO.

Selon elle, « Le confédéralisme est vraiment nécessaire. La décentralisation de la politique des salaires, l’activation des allocations de chômage et aussi une politique véritablement active dans les CPAS. »

« Nous voulons aussi que les régions disposent d’une autonomie totale pour mettre en place un service communautaire obligatoire pour les demandeurs d’emploi de longue durée, ce qui constituerait une étape sur leur chemin vers l’emploi. Nous voulons augmenter encore le salaire net pour que la différence entre une prestation et un travail rémunéré soit suffisamment importante. »

Selon Valérie Van Peel, la Flandre est sur la bonne voie. « Et nous devons continuer sur cette voie. De préférence avec de larges paquets de compétences afin que nous ne soyons plus victimes d’une politique du marché du travail insuffisamment ambitieuse au niveau fédéral », conclut Valérie Van Peel.

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