Archives de la Catégorie : Dans la presse

jan 23 2016

Revue de presse sous la loupe wallonne et réunioniste

Le mouvement pluraliste Alliance Wallonie-France suit l’actualité au jour le jour sous l’angle wallon et réunioniste.
C’est également un lieu de débat fructueux.
Le R.W.F. a son propre périodique. Il n’est pas lié de facto à toutes les prises de position de ce mouvement.
Voici le lien :

A.W.F.

Autre site réunioniste et sa revue de presse : GEWIF (Jules Gheude)

Numérisation de la revue Wallonie-France (1993-2010) par Cédric Chopin
(la couverture d’origine est en couleur)
Cette revue était indépendante du R.W.F.
Rédacteur en chef : André Schreurs (1993-2000)
Jacques Liénard (2000-2010)

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sept 17 2015

Le leader des libéraux, Jean Gol, partageait nos idées

Carine Gol-Lescot, la veuve de Jean Gol décédé voici 20 ans, a accordé une interview à La Libre ce jeudi (extrait) :

« Il était très pessimiste sur l’avenir de la Belgique ?
De par son expérience au gouvernement, suite notamment au dossier Cockerill, il avait senti un très fort nationalisme flamand. En cas d’indépendance de la Flandre, il pensait qu’il faudrait se rattacher soit à une nation francophone, soit à la France. C’était un Liégeois et, à Liège, on fête le 14 juillet et pas le 21. »

Ce témoignage sans équivoque confirme les propos relatés par Paul-Henry Gendebien dans son ouvrage Splendeur de la Liberté

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juil 16 2015

Belgique, pays sans passé ni futur

Sauf imprévu et chute avant terme du gouvernement Michel, 2019 marquera la fin de l’actuelle législature. Et de la trêve communautaire à laquelle la N-VA a consenti l’été dernier pour pouvoir monter au pouvoir fédéral en en délogeant du même coup le jusque-là indéboulonnable PS. Encore quatre ans de répit, donc.

Avant la reprise effective des manœuvres en tous genres censées mener à une septième réforme de l’Etat. Le grand retour des négociations institutionnelles surviendra donc, à douze mois près, cinquante ans après l’ouverture du premier grand chantier de démolition de l’Etat unitaire belge – avec la révision de la Constitution consacrant les trois Communautés culturelles du pays et prévoyant la création de trois Régions, pourvues chacune d’un territoire et d’autonomie économique.

La Belgique est au mieux, un instrument de géopolitique. Au pire : un accident de l’Histoire. Dans tous les cas : une anomalie du sens commun.

Un demi-siècle plus tard, un nouveau coup d’accélérateur sera donné au processus d’effilochement de la Belgique – de son évaporation comme le prône, l’ambitionne et le prédit Bart De Wever. De quoi rendre plus hypothétique encore le futur déjà très incertain de ce petit royaume, au cœur de l’Europe, que beaucoup considèrent comme ayant été fabriqué de toute pièce. Né de rien d’autre que de la nécessité d’équilibrer le continent. Un pays tampon, artificiel, virtuel même. Sans réel peuple ni véritable nation. Au mieux, donc : un instrument de géopolitique. Au pire : un accident de l’Histoire. Dans tous les cas : une anomalie du sens commun. Au point que, en français, le terme « belge » est l’un des dix-neuf mots seulement à ne posséder aucune rime. Et le seul caractérisant une nationalité dans ce cas. Comme si rien ne pouvait décidément y faire écho, s’en inspirer ou s’en revendiquer comme modèle.

Etre belge équivaudrait en fait à ne pouvoir ressembler à quoi que ce soit d’autre d’énonçable.

C’est ce qui explique que, une fois la si singulière créature conçue, il a fallu la doter d’une histoire. Lui donner une âme. Ou à tout le moins lui faire croire, coûte que coûte, qu’elle en recelait une. Entre 1830 et 1960, plusieurs personnalités ont ainsi écrit ou réécrit, embelli ou travesti les épisodes du passé contribuant à inventer un sentiment national belge, une flamme patriotique un ciment unitariste. Le dossier que nous consacrons cette semaine à ce storytelling politique d’antan illustre combien il était primordial de convaincre ce non-peuple qu’il était en fait un grand peuple. Pourquoi on s’est échiné à persuader ces Flamands, ces Bruxellois, ces Wallons, ces Liégeois qu’ils faisaient partie d’un même destin, d’une même réalité, d’une même patrie. Comment, bien au-delà de la devise du pays (« L’union fait la force »), on a tenté d’instiller une conscience nationale, avec des livres scientifiques, des manuels scolaires, des images à coller, des héros exhumés, des ennemis désignés, une rhétorique rigoureuse (« Le Roi des Belges », « nos Gloires », « nos régions », « notre sol »…).

Jusqu’à ce que les différences et divergences nord-sud, sur les plans culturel, linguistique, socio-économique et idéologique même, fassent hurler l’évidence : il n’y a pas d’histoire commune, il n’y a pas un passé partagé, il n’y a pas une civilisation belge… Il n’y a qu’un territoire, sur lequel cohabitent trois Communautés. Un territoire correspondant à trois voire quatre Régions. Un territoire surgi de nulle part, dont on a fait un Etat aujourd’hui voué à un confédéralisme presque certain. Avant une liquidation en bonne et due forme, à plus ou moins long terme.

Source : Le Vif du 10 juillet 2015

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juil 14 2015

Le traître Charles Michel (MR) va-t-il lâcher le traître Damien Thiéry à Linkebeek (MR) ?

La ministre flamande des Affaires intérieures, Liesbeth Homans, a mis mardi à exécution sa menace de dépêcher un commissaire de gouvernement dans la commune à facilités de Linkebeek (sud de Bruxelles), pour vérifier lors du prochain conseil communal si la présentation d’un candidat-bourgmestre a été valablement déposée.
Le conseil communal avait confirmé il y a quelques jours la décision du 4 mai de désigner Damien Thiéry (MR) comme bourgmestre faisant fonction. Mme Homans avait toutefois demandé de désigner un nouveau bourgmestre et, en attendant, de proposer un autre bourgmestre faisant fonction.
Depuis les élections communales de 2012, le gouvernement flamand a déjà refusé par deux fois la nomination de M. Thiéry au poste de bourgmestre de Linkebeek, pour infractions aux lois linguistiques.
Mme Homans envisageait deux solutions au problème : une modification du décret flamand sur les communes ou l’envoi d’un commissaire du gouvernement. Vu l’absence de consensus dans la majorité régionale (N-VA, CD&V, Open VLD) pour modifier le décret, c’est la deuxième solution qui a prévalu.
La ministre N-VA rappelle que le refus gouvernemental de nommer Damien Thiéry a été suivi par le Conseil d’Etat, réuni en assemblée générale bilingue.

Source : Le Soir

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juil 10 2015

Angleterre : comme un relent d’affaire Dutroux…

Bien sûr, la version officielle de l’affaire Dutroux nous dit, avec l’aide des médias francophones, que Marc Dutroux est un prédateur isolé. Tous ceux qui s’opposent à cette thèse sont soit des partisans de la théorie du complot ou des affabulateurs.
Mais une étrange affaire de réseau pédophile au plus haut niveau de l’Etat refait surface en Angleterre. On n’en a évidemment pas parlé chez nous. Cela ferait mauvais genre puisqu’elle fait apparaître d’étranges similitudes avec ce qui se passait en Belgique dans les années 80 et 90. Pour l’occasion, nous laisserons donc l’escroc Michel Nihoul couler des jours heureux à la mer du Nord.

En juillet 2014, la ministre de l’Intérieur britannique a annoncé vouloir faire toute la lumière sur une affaire de pédophilie qui pourrait impliquer d’anciens députés.
Au Parlement britannique, une sordide affaire pourrait enfin être révélée. Trente et un ans après la remise d’un rapport sur les présumés agissements pédophiles de certains députés et membres du gouvernement britannique, la ministre de l’Intérieur Theresa May a affirmé sa volonté de faire toute la lumière sur l’affaire. Lors d’une allocution à la Chambre des communes, la ministre a annoncé l’ouverture d’un audit et d’une enquête sur la façon dont les institutions publiques gèrent les cas d’abus sur des enfants.
Elle a par ailleurs fustigé « la faillite des pouvoirs publics, que ce soit la police, les services sociaux ou l’école, pour protéger certaines victimes », dans cette affaire vieille de plusieurs décennies. Du côté de l’accusation, beaucoup estiment que ce scandale, qui mêlerait pouvoir et réseau pédophile, a été étouffé.
Tout commence en 1983, lorsque le député conservateur Geoffrey Dickens – décédé en 1995 – entend prouver l’existence de « pédophiles aux alentours et dans Westminster », le Parlement britannique. L’homme, engagé contre la maltraitance des enfants, remet à Leon Brittan, alors ministre de l’Intérieur sous Margaret Thatcher, un dossier censé démontrer des cas d’abus sexuels survenus fin des années 1970 et au début des années 1980. Puis, plus rien.
En 2013, un audit permet d’identifier « treize éléments faisant référence à des abus sur mineurs présumés » entre 1979 et 1999, dont neuf étaient déjà connus de la police. L’audit révèle également que 114 documents relatifs à des accusations d’abus sexuels à l’encontre d’enfants ont tout simplement disparu. Parmi eux, les mêmes documents remis par Geoffrey Dickens trente ans plus tôt.

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Développements en 2015 : la police anglaise a couvert le réseau

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juil 06 2015

Le ministre des Pensions prépare l’avenir de nos enfants

Sous le paragraphe intitulé « Régionaliste francophile », voici un extrait d’un entretien publié par La Libre ce 4 juillet : Daniel Bacquelaine, ministre actuel des Pensions (MR), rappelle que pas moins de trois Bacquelaine figurent dans l’Encyclopédie du Mouvement wallon. Le premier, Maurice, est le père du ministre. Jean, son oncle, et Marie-Louise, sa tante, complètent un trio d’illustres militants régionalistes et libéraux, résistants au sein du réseau Wallonie Libre (note : mouvement de résistance wallon créé en 1940). Tous les trois étaient au Congrès national wallon d’octobre 1945.
Daniel Bacquelaine n’a pas rompu avec cet héritage-là. Ses sentiments pour la Belgique sont plutôt tièdes, et son aversion pour le nationalisme flamand plutôt farouche.
Peu porté sur les remous médiatiques, cet éternel raisonnable a toutefois pris l’habitude de taire sa conviction profonde : si le délitement de l’Etat s’accélère, comme il le pressent, le scénario d’une Wallonie française aura sa faveur.

Note : et ils sont plus nombreux qu’on ne le croit à le penser dans les partis officiels !

Source : La Libre des 4 et 5 juillet 2015

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juin 22 2015

L’Etat belge se fout de sa défense : qu’importe, les Anglais et les Français accourront comme en 14 et 40…

La Belgique se situe en queue de peloton des 27 pays de l’Otan possédant une armée en ce qui concerne les dépenses de défense

La Belgique pointe à l’avant-dernière place, aux côtés de la Hongrie et de l’Espagne, ne précédant que le Luxembourg, révèlent des statistiques publiées ce lundi par l’Alliance atlantique.

Selon une estimation valant pour 2015, la Belgique ne consacre que 0,9% de son Produit intérieur brut (PIB) aux « dépenses de défense » – une notion recouvrant à la fois le budget de la Défense et les pensions des militaires -, là où l’Otan réclame de ses membres qu’ils atteignent les 2%.

Elle se situe tout en fin de classement, au même niveau que la Hongrie et l’Espagne. Le Luxembourg ferme la marche, avec des dépenses de défense ne représentant que 0,5% de son PIB.

Seuls cinq alliés atteignent le seuil des 2% (les États-Unis, avec 3,6%, la Grèce avec 2,4%, la Pologne avec 2,2%, le Royaume-Uni avec 2,1% et l’Estonie avec 2%), indique ce document annuel intitulé « Données économiques et financières concernant la défense de l’Otan ».

Source : L’Avenir

Mai 1940 : iIntervention des troupes françaises en Belgique pour garantir la neutralité de la Belgique

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