Archives de la Catégorie : Dans la presse

mai
24
2013

Malgré la loi du silence, un quart des Wallons pour le rattachement à la France en cas de scission !

Le groupe Sud Presse a publié un nouveau sondage concernant la Wallonie en cas de scission de l’Etat belge.
En substance, 31 % sont pour la mini-Belgique ou WalloBrux.
25% optent pour une union avec le Grand-Duché du Luxembourg.
24% choisissent le rattachement à la République française.
16% sont pour une Wallonie indépendante.
Le choix du Grand-Duché repose uniquement sur des intérêts économiques, sauf pour une partie de la Province du Luxembourg : essence et cigarettes moins chères, moins d’impôts et de taxes…
Nous avons déjà dit que cette option est nettement moins réaliste que le choix de la France.
En réalité, il n’existe que trois questions à poser aux Wallons en cas de disparition de l’Etat belge :
- Une Fédération Wallonie-Bruxelles
- Une Wallonie indépendante
- Le rattachement à la France

La question concernant le rattachement au Grand-Duché du Luxembourg n’est là que pour diluer notre solution à la question belge dans l’ensemble du sondage, comme le rappelle Paul-Henry Gendebien dans l’article qui suit :

Le rattachement de la Wallonie au Grand-Duché de Luxembourg : un rêve de songe-creux
Par Paul-Henry Gendebien, Président fondateur du R.W.F.

Cherchant un fil conducteur dans toutes les directions, un certain nombre de Wallons s’abandonne volontiers à la plus fantasmagorique des illusions : et pourquoi pas le rattachement de la Wallonie au Grand-Duché de Luxembourg ? Encore une belle chimère, un rêve de songe-creux parfois évoqué dans les profondeurs de nos provinces où l’on croit savoir que les Luxembourgeois seraient riches et ne paieraient que très peu d’impôts. Bref, le nirvana fiscal, caché quelque part juste de l’autre côté de la forêt ardennaise, serait à portée de main ! Désinformation, désordre des imaginations, envie secrète d’un pays sans histoires, à profil bas ? Bien entendu, la sympathie légitime, presque naturelle, des Wallons pour leurs voisins grands-ducaux n’est pas en cause. La bonne gestion de leurs affaires, leur niveau de vie, leur bonhomie rurale sont appréciés, sans doute.
Mais échafauder un Bellux ou une Walluxie serait un exercice particulièrement acrobatique.

Personne de sensé ne pourrait croire un seul instant que les 500.000 ressortissants de l’Etat luxembourgeois avaliseraient leur immersion dans un ensemble politique dominé par 3.500.000 Wallons, avec toutes les conséquences financières, sociales, identitaires que cet adossement impliquerait.
Les dimensions respectives des deux populations l’indiquent sans discussion possible : nous n’assisterions pas à un rattachement de la Wallonie au Grand-Duché mais de celui-ci à la Wallonie. Il ne s’agirait pas d’une réunion, mais d’une annexion des Luxembourgeois par les Wallons.
Absurde, n’est-il pas ? Certains médias continuent pourtant de lever ce lièvre-là, à l’occasion de sondages d’opinion notamment : c’est un moyen de faire diversion ou, tout simplement, de faire baisser artificiellement le taux d’adhésion à une solution française.

On voit bien que le mirage luxembourgeois est impraticable. Les Wallons débarqueront-ils sur les rives de l’Alzette avec leur famille royale ? Rétabliront-ils bravement les anciennes « facilités fiscales » déjà en voie d’extinction à la suite des injonctions européennes et des pressions franco-allemandes ? Exporteront-ils à Luxembourg les mœurs clientélistes et particratiques qui fleurissent chez eux ? S’empresseront-ils d’apprendre le Letzeburger, langue nationale officielle du Grand-Duché ?
Quant à un démembrement de la Wallonie qui se solderait par le détachement de tout ou partie de la province du Luxembourg belge et son intégration au Grand-Duché, elle se heurterait au veto vigoureux des autres Wallons. De toute manière, les autorités grand-ducales ne prendraient pas le risque d’affronter des complications internationales sérieuses en encourageant l’une ou l’autre velléité d’irrédentisme frontalier.
Interrogé sur un rapprochement des Communautés française et germanophone avec son pays, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker considérait, en langage diplomatique, que c’était une « idée étrange ». Et de préciser : « Le Grand-Duché n’a pas vocation à dépanner une Belgique qui se cherche. Je crois que la réponse à la question belge réside en Belgique. Il faudra qu’elle se ressaisisse. Qu’elle donne vers l’extérieur l’image d’un pays le plus uni possible. La crédibilité européenne de la Belgique risque vite d’être mise à néant si on n’y arrive pas. »

Sur le même thème, l’ancien Directeur général du CRISP, M. Vincent de Coorebyter, fit à la même époque un commentaire publié par le journal L’Avenir du Luxembourg :
« …Cela me laisse sceptique. Si les Flamands prennent leur indépendance, ce n’est pas pour créer de l’autre côté une autre Belgique où viendrait s’arrimer le Grand-Duché. Qu’iraient faire Bruxelles et la Wallonie là-bas ? Pourquoi se compliquer la vie ? Pour retrouver les mêmes problèmes linguistiques et de protection des minorités ? Je ne vois pas notre intérêt à faire cela. Ce sont surtout des personnes âgées qui sont sensibles à des rêves de cette espèce… »

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mai
23
2013

Une section du PS débat de l’avenir de l’Etat belge

« Il y a peu, je me suis rendu à une conférence-débat organisée par une section locale du Parti socialiste, me souvenant que la citoyenneté se vit au pluriel, pas seulement sur un clavier, devant son écran. La circulation des idées est certes facilitée par internet au point de bousculer, parfois, les codes de la démocratie représentative, mais les partis politiques institutionnalisés servent encore de lieux de parole et de relais avec le pouvoir. »
Le compte rendu de Georges Regibeau, sympathisant du rattachement à la France mais qui n’est pas membre du R.W.F., est particulièrement intéressant dans la mesure où il aborde la prochaine réforme de l’Etat et répercute ce qui est ressenti tant au niveau du PS wallon que de la FGTB.

Témoignage de première main de Georges Regibeau (site de l’A.W.F.)

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mai
23
2013

Une majorité de Wallons pour la république !

Ceux qui voudraient nous faire croire avec force propagande médiatique que tous les Wallons se pâment en regardant « Place royale » et qu’ils sont favorables au régime monarchique en sont pour leurs frais.
Un sondage du très sérieux Ipsos semble montrer aujourd’hui qu’une majorité de Wallons, en cas de disparition de l’Etat belge opterait pour une république. On parle ici d’une République wallonne.
A noter que les jeunes (18-24 ans) sont les plus républicains : 62%.
Ce qui suppose un bel avenir à cette option.
Pour la présidence de la République wallonne, les Wallons ne font que peu confiance à nos dirigeants actuels.
Enfin, cruel désaveu pour Di Rupo, Magnette et sa bandelette : seulement 18% et 9% des sondés voudraient les voir à la tête de la république de Wallonie : c’est moins que François Hollande dans l’Hexagone.
Comme quoi, les Wallons sont beaucoup plus lucides qu’on ne le dit.

Le sondage du groupe Sud Presse

Plus de détails sur le site de La Libre

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mai
20
2013

L’Etat belge entretient des mutuelles politisées à l’extrême

Notre pays paraît souffrir d’un mal endémique : la concurrence entre les réseaux.
Non pas, comme dans d’autres pays européens, entre le public et le privé, mais entre des réseaux colorés politiquement ou idéologiquement.  Bruxelles, avec ses trois hôpitaux universitaires, est un exemple.
Namur en est un autre.
Et même Waremme l’Hesbignonne s’offre un centre hospitalier d’obédience chrétienne et un autre idéologiquement plus à gauche.

La carte blanche du Dr Eric Mertens sur le site de Namur

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mai
20
2013

France-Belgique : 6 jours de congé supplémentaires

L’idée de supprimer la Pentecôte comme jour férié revient régulièrement sur la table d’un gouvernement Di Rupo perpétuellement en quête de milliards d’économie.
Compte tenu du fait que le gouvernement français de Raffarin avait déjà pris cette mesure en 2004, des études ont permis de montrer que si cette suppression d’un jour férié améliorait un peu la compétitivité des entreprises, c’était au détriment de la qualité de vie du personnel (on s’en doutait).
Entre-temps, François Fillon a transformé cette suppression du jour férié de la Pentecôte en « journée de solidarité ».
Les employeurs sont libres de supprimer un jour férié ou de l’offrir à leurs employés.
Enfin, si on fait le total des congés payés et fériés dans l’Union européenne, la France se classe 5ème avec 36 jours et la Belgique se trouve dans le fond du panier avec 30 jours, soit 6 jours de différence…

Dès lors, le R.W.F. estime que le gouvernement Di Rupo est particulièrement mal placé pour songer à supprimer le caractère férié de la Pentecôte !

Dessin : olt.levillage.org

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mai
19
2013

Elio Di Rupo est-il entouré de mafieux ?

Le secrétaire communal de Mons, Pierre Urbain, ex-bras droit de Di Rupo à Mons et actuellement inculpé, aurait entretenu des relations « d’affaires »avec l’un des dirigeants du plus important cartel mexicain de la drogue. Il s’agirait du cartel de Sinaloa, du nom d’une région du Mexique particulièrement riche en opium et en marijuana. Cette organisation mafieuse et donc forcément criminelle serait la plus puissante au monde et la plus recherchée depuis l’ère post-Ben Laden (sic). Elle sévit partout dans le monde. Elle est surtout active dans l’évasion fiscale, le blanchiment, le trafic d’armes et de stupéfiants ou encore le kidnapping.
M. Urbain et ses deux complices belges auraient rabattu des investisseurs crédules vers une pyramide financière frauduleuse aux ramifications planétaires
Les relations d’affaires « très amicales » entre Rojo Filho, l’une des têtes de pont du cartel, et Pierre Urbain, dont la fonction de secrétaire communal interdisait « d’exercer un commerce même par personne interposée » selon le code wallon de la démocratie locale (Furlan n’était sans doute pas au courant !) semblent confirmer que diverses mafias gravitent autour du bourgmestre de Mons empêché Elio Di Rupo.
Inutile de rappeler ici les manœuvres de ses frères bien-aimés Mario et Franco Di Rupo dans le domaine de la fausse-monnaie.
Tout le monde le sait dans les hautes sphères, mais tout le monde se tait dans toutes les langues.
L’enquête, apparemment indépendante, suit son cours et va de surprise en surprise…

Dossier complet et étayé dans L’Echo de ce week-end (pp. 50-51)

Photo : règlement de compte au Mexique

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mai
16
2013

Quand Elio le grand communicateur se plante royalement

L’homme qui veut à tout prix filtrer et maîtriser la communication s’est pris les pieds dans le tapis rouge cette semaine au Grand-Duché du Luxembourg. Elio Di Rupo était l’invité de Jean-Claude Juncker, le premier ministre luxembourgeois, pour discuter de la sécurité de la centrale nucléaire de Tihange qui se trouve à 65 kilomètres de son pays.
A une question simple, « Quel est le problème de Tihange ?», notre expert en communication tous azimuts a bégayé ou bafouillé pendants quelques dizaines de secondes qui ont dû paraître interminables au Premier ministre luxembourgeois à voir la mine qu’il tirait.
La preuve a donc été établie qu’Elio Di Rupo ne connaît strictement rien en matière de sécurité nucléaire.
De quoi alimenter les thèses de Greenpeace qui exige la fermeture de « cette poubelle radioactive en bord de Meuse » et dont Elio Di Rupo jouerait le rôle de l’arlequin ou de l’apprenti sorcier. Ou encore de Pinocchio…

Elio le Bègue : la vidéo à 1 minute 30

Tihange : un dossier sérieux traité avec désinvolture par Di Rupo

Le dossier sur la sécurité de Tihange

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