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juin 24 2017

La Wallonie avec la France : pour l’avenir de nos enfants

Fondé le 27 novembre 1999, le R.W.F. est un parti pluraliste et démocratique, qui rassemble autour d’un projet commun, des femmes et des hommes issus de tous les horizons politiques et de toutes convictions philosophiques et religieuses, à l’exception des extrêmes.
Son principal objectif consiste à réunir la Wallonie – et Bruxelles si elle le souhaite – à la France, selon des modalités à négocier. Son but ultime consiste à transformer la Wallonie en Région de France à part entière.
Si Bruxelles s’engage dans la même voie, elle détiendra le statut de capitale européenne conjointement à celui de Région de France.
Considérant que la Flandre nationaliste se dirige inéluctablement vers l’indépendance, le R.W.F. propose une double négociation : l’une avec la Flandre en vue d’une séparation de velours sur le modèle tchécoslovaque, l’autre avec la France en vue d’une intégration de la Wallonie et de Bruxelles dans la République.
A cet effet, il est entendu que les populations concernées seront consultées par referendum. La Wallonie et Bruxelles conserveront en tout état de cause une identité régionale forte, à l’égal de la Bourgogne, de l’Alsace et de la Bretagne.

Le R.W.F. adhère pleinement aux valeurs de la République française et à sa devise :
Liberté – Egalité – Fraternité

La Wallonie avec la France ? 33 propositions concrètes (2014)

Découvrez nos arguments (2014)

Nous ne sommes pas seuls – sondages sur le rattachement à la France

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fév 08 2017

Demain la Wallonie avec la France. Vers la réunification française.

Phg_Livre_2015Le nouveau livre de Paul-Henry Gendebien (cliquer vers le pdf)

écrit avant les élections de mai 2014 mais avec des annotations tenant compte de celles-ci

Le nationalisme séparatiste de la Flandre aura bientôt raison de la Belgique. Après la disparition de l’Allemagne de l’Est, de la Tchécoslovaquie et de la Yougoslavie, l’Histoire n’est pas finie en Europe.
L’échec du fédéralisme belge annonce-t-il celui du fédéralisme européen ? A la veille d’un probable triomphe électoral des indépendantistes flamands, faut-il redouter l’apparition d’un grand désordre politique à Bruxelles, (voire de l’anarchie) à seulement 300 kilomètres de Paris ? La France pourra-t-elle rester inactive dans l’hypothèse crédible où cinq millions de Francophones wallons et bruxellois demanderaient le rattachement de leur région à la République ?
Vingt-cinq ans après la réunification allemande, une « réunification française » (France + Wallonie + Bruxelles) consoliderait le rang et l’influence de Paris en Europe, contribuant à rééquilibrer le couple franco-allemand. Une conjonction franco-wallonne, pacifique et négociée, ajouterait à la France deux régions et six départements ; elle serait soumise à référendum ; elle serait conforme aux intérêts de l’Europe : la stabilité au cœur du continent, un Etat en moins (la Belgique), un Etat en plus (la Flandre), et une France agrandie, dépassant les 70 millions de citoyens. Cette France-là serait fidèle à sa mission, en accueillant les Wallons au nom du droit à la liberté et à l’autodétermination. Elle serait moins décliniste dès lors qu’elle s’emploierait à réussir l’intégration républicaine de la Wallonie.

Paul-Henry Gendebien est l’un des porte-parole du mouvement autonomiste wallon. De 1971 à 1988, il est député belge, européen, wallon. De 1988 à 1996, il représente la Wallonie à Paris comme Délégué Général diplomatique auprès des autorités françaises et auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie. En 1999, il fonde le R.W.F. (Rassemblement Wallonie-France), un parti politique qui propose le rattachement de la Wallonie à la France, après l’implosion de la Belgique sous la pression de l’indépendantisme flamand.

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sept 17 2015

Le leader des libéraux, Jean Gol, partageait nos idées

Carine Gol-Lescot, la veuve de Jean Gol décédé voici 20 ans, a accordé une interview à La Libre ce jeudi (extrait) :

« Il était très pessimiste sur l’avenir de la Belgique ?
De par son expérience au gouvernement, suite notamment au dossier Cockerill, il avait senti un très fort nationalisme flamand. En cas d’indépendance de la Flandre, il pensait qu’il faudrait se rattacher soit à une nation francophone, soit à la France. C’était un Liégeois et, à Liège, on fête le 14 juillet et pas le 21. »

Ce témoignage sans équivoque confirme les propos relatés par Paul-Henry Gendebien dans son ouvrage Splendeur de la Liberté

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juil 16 2015

Belgique, pays sans passé ni futur

Sauf imprévu et chute avant terme du gouvernement Michel, 2019 marquera la fin de l’actuelle législature. Et de la trêve communautaire à laquelle la N-VA a consenti l’été dernier pour pouvoir monter au pouvoir fédéral en en délogeant du même coup le jusque-là indéboulonnable PS. Encore quatre ans de répit, donc.

Avant la reprise effective des manœuvres en tous genres censées mener à une septième réforme de l’Etat. Le grand retour des négociations institutionnelles surviendra donc, à douze mois près, cinquante ans après l’ouverture du premier grand chantier de démolition de l’Etat unitaire belge – avec la révision de la Constitution consacrant les trois Communautés culturelles du pays et prévoyant la création de trois Régions, pourvues chacune d’un territoire et d’autonomie économique.

La Belgique est au mieux, un instrument de géopolitique. Au pire : un accident de l’Histoire. Dans tous les cas : une anomalie du sens commun.

Un demi-siècle plus tard, un nouveau coup d’accélérateur sera donné au processus d’effilochement de la Belgique – de son évaporation comme le prône, l’ambitionne et le prédit Bart De Wever. De quoi rendre plus hypothétique encore le futur déjà très incertain de ce petit royaume, au cœur de l’Europe, que beaucoup considèrent comme ayant été fabriqué de toute pièce. Né de rien d’autre que de la nécessité d’équilibrer le continent. Un pays tampon, artificiel, virtuel même. Sans réel peuple ni véritable nation. Au mieux, donc : un instrument de géopolitique. Au pire : un accident de l’Histoire. Dans tous les cas : une anomalie du sens commun. Au point que, en français, le terme « belge » est l’un des dix-neuf mots seulement à ne posséder aucune rime. Et le seul caractérisant une nationalité dans ce cas. Comme si rien ne pouvait décidément y faire écho, s’en inspirer ou s’en revendiquer comme modèle.

Etre belge équivaudrait en fait à ne pouvoir ressembler à quoi que ce soit d’autre d’énonçable.

C’est ce qui explique que, une fois la si singulière créature conçue, il a fallu la doter d’une histoire. Lui donner une âme. Ou à tout le moins lui faire croire, coûte que coûte, qu’elle en recelait une. Entre 1830 et 1960, plusieurs personnalités ont ainsi écrit ou réécrit, embelli ou travesti les épisodes du passé contribuant à inventer un sentiment national belge, une flamme patriotique un ciment unitariste. Le dossier que nous consacrons cette semaine à ce storytelling politique d’antan illustre combien il était primordial de convaincre ce non-peuple qu’il était en fait un grand peuple. Pourquoi on s’est échiné à persuader ces Flamands, ces Bruxellois, ces Wallons, ces Liégeois qu’ils faisaient partie d’un même destin, d’une même réalité, d’une même patrie. Comment, bien au-delà de la devise du pays (« L’union fait la force »), on a tenté d’instiller une conscience nationale, avec des livres scientifiques, des manuels scolaires, des images à coller, des héros exhumés, des ennemis désignés, une rhétorique rigoureuse (« Le Roi des Belges », « nos Gloires », « nos régions », « notre sol »…).

Jusqu’à ce que les différences et divergences nord-sud, sur les plans culturel, linguistique, socio-économique et idéologique même, fassent hurler l’évidence : il n’y a pas d’histoire commune, il n’y a pas un passé partagé, il n’y a pas une civilisation belge… Il n’y a qu’un territoire, sur lequel cohabitent trois Communautés. Un territoire correspondant à trois voire quatre Régions. Un territoire surgi de nulle part, dont on a fait un Etat aujourd’hui voué à un confédéralisme presque certain. Avant une liquidation en bonne et due forme, à plus ou moins long terme.

Source : Le Vif du 10 juillet 2015

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juil 14 2015

Le traître Charles Michel (MR) va-t-il lâcher le traître Damien Thiéry à Linkebeek (MR) ?

La ministre flamande des Affaires intérieures, Liesbeth Homans, a mis mardi à exécution sa menace de dépêcher un commissaire de gouvernement dans la commune à facilités de Linkebeek (sud de Bruxelles), pour vérifier lors du prochain conseil communal si la présentation d’un candidat-bourgmestre a été valablement déposée.
Le conseil communal avait confirmé il y a quelques jours la décision du 4 mai de désigner Damien Thiéry (MR) comme bourgmestre faisant fonction. Mme Homans avait toutefois demandé de désigner un nouveau bourgmestre et, en attendant, de proposer un autre bourgmestre faisant fonction.
Depuis les élections communales de 2012, le gouvernement flamand a déjà refusé par deux fois la nomination de M. Thiéry au poste de bourgmestre de Linkebeek, pour infractions aux lois linguistiques.
Mme Homans envisageait deux solutions au problème : une modification du décret flamand sur les communes ou l’envoi d’un commissaire du gouvernement. Vu l’absence de consensus dans la majorité régionale (N-VA, CD&V, Open VLD) pour modifier le décret, c’est la deuxième solution qui a prévalu.
La ministre N-VA rappelle que le refus gouvernemental de nommer Damien Thiéry a été suivi par le Conseil d’Etat, réuni en assemblée générale bilingue.

Source : Le Soir

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juil 10 2015

Angleterre : comme un relent d’affaire Dutroux…

Bien sûr, la version officielle de l’affaire Dutroux nous dit, avec l’aide des médias francophones, que Marc Dutroux est un prédateur isolé. Tous ceux qui s’opposent à cette thèse sont soit des partisans de la théorie du complot ou des affabulateurs.
Mais une étrange affaire de réseau pédophile au plus haut niveau de l’Etat refait surface en Angleterre. On n’en a évidemment pas parlé chez nous. Cela ferait mauvais genre puisqu’elle fait apparaître d’étranges similitudes avec ce qui se passait en Belgique dans les années 80 et 90. Pour l’occasion, nous laisserons donc l’escroc Michel Nihoul couler des jours heureux à la mer du Nord.

En juillet 2014, la ministre de l’Intérieur britannique a annoncé vouloir faire toute la lumière sur une affaire de pédophilie qui pourrait impliquer d’anciens députés.
Au Parlement britannique, une sordide affaire pourrait enfin être révélée. Trente et un ans après la remise d’un rapport sur les présumés agissements pédophiles de certains députés et membres du gouvernement britannique, la ministre de l’Intérieur Theresa May a affirmé sa volonté de faire toute la lumière sur l’affaire. Lors d’une allocution à la Chambre des communes, la ministre a annoncé l’ouverture d’un audit et d’une enquête sur la façon dont les institutions publiques gèrent les cas d’abus sur des enfants.
Elle a par ailleurs fustigé « la faillite des pouvoirs publics, que ce soit la police, les services sociaux ou l’école, pour protéger certaines victimes », dans cette affaire vieille de plusieurs décennies. Du côté de l’accusation, beaucoup estiment que ce scandale, qui mêlerait pouvoir et réseau pédophile, a été étouffé.
Tout commence en 1983, lorsque le député conservateur Geoffrey Dickens – décédé en 1995 – entend prouver l’existence de « pédophiles aux alentours et dans Westminster », le Parlement britannique. L’homme, engagé contre la maltraitance des enfants, remet à Leon Brittan, alors ministre de l’Intérieur sous Margaret Thatcher, un dossier censé démontrer des cas d’abus sexuels survenus fin des années 1970 et au début des années 1980. Puis, plus rien.
En 2013, un audit permet d’identifier « treize éléments faisant référence à des abus sur mineurs présumés » entre 1979 et 1999, dont neuf étaient déjà connus de la police. L’audit révèle également que 114 documents relatifs à des accusations d’abus sexuels à l’encontre d’enfants ont tout simplement disparu. Parmi eux, les mêmes documents remis par Geoffrey Dickens trente ans plus tôt.

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Développements en 2015 : la police anglaise a couvert le réseau

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juil 06 2015

Le ministre des Pensions prépare l’avenir de nos enfants

Sous le paragraphe intitulé « Régionaliste francophile », voici un extrait d’un entretien publié par La Libre ce 4 juillet : Daniel Bacquelaine, ministre actuel des Pensions (MR), rappelle que pas moins de trois Bacquelaine figurent dans l’Encyclopédie du Mouvement wallon. Le premier, Maurice, est le père du ministre. Jean, son oncle, et Marie-Louise, sa tante, complètent un trio d’illustres militants régionalistes et libéraux, résistants au sein du réseau Wallonie Libre (note : mouvement de résistance wallon créé en 1940). Tous les trois étaient au Congrès national wallon d’octobre 1945.
Daniel Bacquelaine n’a pas rompu avec cet héritage-là. Ses sentiments pour la Belgique sont plutôt tièdes, et son aversion pour le nationalisme flamand plutôt farouche.
Peu porté sur les remous médiatiques, cet éternel raisonnable a toutefois pris l’habitude de taire sa conviction profonde : si le délitement de l’Etat s’accélère, comme il le pressent, le scénario d’une Wallonie française aura sa faveur.

Note : et ils sont plus nombreux qu’on ne le croit à le penser dans les partis officiels !

Source : La Libre des 4 et 5 juillet 2015

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